Archives des news publier

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L'actualité est décryptée sur plusieurs types de sujet qui tourne autour de l'informatique, exemple, vous aurez des news sur les fournisseurs d'Internet, sur les nouveaux matériels, que ça soit sur les nouveau smartphone, que composant d'ordinateur.

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Android : un classement dévoile les marques qui ne jouent pas le jeu des mises à jour de sécurité


Tous les constructeurs ne suivent pas leurs smartphones de la même manière, et cela se ressent sur le déploiement des mises à jour de sécurité. Découvrez qui sont les bons et les mauvais élèves. Cet article Android : un classement dévoile les marques qui ne jouent pas le jeu des mises à jour de sécurité est apparu en premier sur Phon Android. Android et les mises à jour, c'est souvent une histoire compliquée. Un classement nous montre quels sont les bons et les mauvais élèves en matière de mises à jour de sécurité en fonction de plusieurs critères dont la réactivité et la durée du support logiciel. Forcément, Google s'en sort très bien avec ses Pixel. Pour les autres, c'est déjà plus compliqué. N'est-ce pas Honor, One Plus et Wiko ?

Un rapport sur les mises à jour de sécurité des principaux constructeurs de smartphones pour les mois de janvier et février 2018 est proposé sur Twitter par l'utilisateur SecurityLab. En émerge un classement construit à partir de plusieurs critères comme la rapidité à laquelle arrivent les mises à jour et la durée du support logiciel assuré. Google champion des mises à jour de sécurité sur Android.

Forcément, sur Android, c'est Google qui s'en sort le mieux en la matière. Ses smartphones Pixel bénéficient d'un excellent support logiciel sur le long-terme et constituent d'ailleurs leur principale force. Essential se démarque également et est le seul constructeur à venir concurrencer Google sur son propre terrain. Derrière, on retrouve un tir groupé de grandes marques comme Samsung, LG, Huawei, Nokia, Sony et BlackBerry.

Ils sont tous beaucoup moins réactifs que Google et Essential et proposent un support logiciel moins conséquent qui ne dure pas plus de 30 mois. Et encore, ce n'est que pour certains hauts de gamme de chez Samsung, Huawei et LG. Forcément, les smartphones entrée et milieu de gamme ne reçoivent pas autant d'attention. En bas du classement, on retrouve deux poids-lourds chinois : Honor et OnePlus. Il est vrai que les deux constructeurs proposent des smartphones à l'excellent rapport qualité-prix, mais qui sont souvent abandonnés un peu tôt. HTC et Wiko font aussi partie de la queue de liste. En ce qui concerne ce dernier, pas de surprise : tous ses smartphones sont des modèles low-cost.

28/02/2018


Les réseaux sociaux ne protègent pas suffisamment les jeunes contre le harcèlement


Un panel de jeunes victimes de harcèlement sur Facebook, Twitter, YouTube ou encore Snapchat s'est exprimé à propos des insécurités ressenties sur ces réseaux sociaux. Depuis la fin de l'année dernière, Facebook fait face à de nombreuses accusations blâmant le réseau social pour les dangers qu'il présenterait, surtout envers son plus jeune public. Avant les promesses de changement de Mark Zuckerberg, une étude a été réalisée entre mars et août 2017 par YoungMinds et The Children's Society. Ses conclusions sont alarmantes quand à l'impact de réseaux sociaux comme Facebook, Twitter, YouTube et Snapchat sur la santé mentale des jeunes.

Facebook teste la suppression des photos de "revenge porn" avant même leur publication1 089 individus âgés de 11 à 25 ans ont participé aux recherches en décrivant précisément leur relation avec ces plateformes. Au total, 83 % des interrogés pensent que les réseaux sociaux devraient davantage traquer le cyber-harcèlement qui sévit sur leurs plateformes, puisque 47 % d'entre eux ont déjà subi ce genre de pratiques.46 % des jeunes filles ont une mauvaise opinion d'elles-mêmes à cause des réseaux sociaux.

Le harcèlement sur Internet peut prendre différentes formes. Parmi les sondés, 20 % ont déjà été humiliés à cause de la divulgation non consentie d'une information privée, 47 % ont été exclus d'une conversation ou d'une activité en ligne et 30 % ont accusé réception de messages non désirés, après avoir demandé à l'envoyeur d'arrêter. Des pratiques dangereuses, surtout quand on sait que l'âge moyen d'ouverture d'un compte est très souvent situé en dessous de 13 ans, malgré les recommandations des réseaux sociaux.

Les conséquences de ces actes ont également été recensées par l'étude : 38 % des interrogés avouent avoir une mauvaise opinion d'eux-mêmes à cause des réseaux sociaux, et ce nombre grimpe à 46 % du côté des jeunes filles uniquement. Des résultats pas vraiment étonnants quand on connaît le poids du sexisme ordinaire qui pèse sur les femmes, en ligne ou bien dans la réalité.

Surtout, cette étude montre que les réseaux sociaux doivent prendre des mesures pour endiguer le cyber-harcèlement et promouvoir la santé mentale sur leurs plateformes.

Contacté par The Guardian, Snapchat s'est exprimé au sujet de ces recherches, précisant que "les équipes de sécurité de l'application travaillent sans répit pour traiter les signalements et agir lorsqu'il y a violation". De son côté, Facebook a rappelé que "un outil anti-harcèlement avait été justement mis en place pour favoriser les expériences positives sur la plateforme".

27/02/2018


Microsoft résiste aux autorités américaines qui exigent l'accès aux données stockées à l'étranger.


Le gouvernement américain aimerait avoir accès à une boîte e-mail qu'il soupçonne d'être au centre d'un trafic de drogue. Mais le géant de la tech refuse de se plier à cette requête, de crainte de voir ces demandes se généraliser. On peut le dire : dans cette affaire, c'est un peu Goliath contre Goliath. Alors que le gouvernement américain exige du géant de la tech Microsoft qu'il lui ouvre l'accès aux données hébergées à l'extérieur du pays, Microsoft refuse toujours.

Ce mardi, la Cour suprême des États-Unis doit statuer si le département de la Justice des États-Unis a le droit ou non de forcer les entreprises américaines à se plier à ses requêtes.Le risque d'une nouvelle jurisprudence.

L'affaire débute en 2013 lorsque le gouvernement américain émet un mandat ordonnant à Microsoft de lui livrer le contenu d'une boîte e-mail. Les autorités soupçonnent que celle-ci ne soit utilisée pour mettre en place un vaste trafic de drogue. Le contenu des données, lui, se trouve stocké sur un serveur de Microsoft situé à Dublin, en Irlande. Mais la firme de Moutain View a refusé de livrer ces informations, mettant en avant le fait que la loi américaine (plus précisément ici, le Stored Communications Act) ne s'applique pas en dehors des frontières du pays.De son côté, le gouvernement américain fait valoir qu'il devrait pouvoir avoir accès à ces données puisque Microsoft les gère bien depuis les États-Unis et que l'entreprise est américaine. Problème pour Microsoft : autoriser l'État à avoir la mainmise sur ces contenus hébergés à l'étranger aurait pour conséquence de créer un précédent. Cette jurisprudence conduirait fatalement d'autres gouvernements à s'introduire dans des ordinateurs américains dont les données seraient stockées dans d'autres pays.

Pourtant, le gouvernement reste fermement attaché à l'idée de pouvoir consulter ces informations, jugeant que ces dernières pourraient constituer de grandes avancées dans les enquêtes en matière de lutte contre le trafic de drogue et la pédopornographie. Depuis, Apple, Facebook, Google et Microsoft sont vent debout pour défendre leur droit de dire non au gouvernement. Dans un texte commun, tous arguent que "protéger les droits de vie privée individuels" va de pair avec le fait de "réduire les conflits internationaux". La décision prochaine de la Cour suprême devrait mettre un terme au débat.

26/02/2018

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