Archives des news publier
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Le gouvernement américain aimerait avoir accès à une boîte e-mail qu'il soupçonne d'être au centre d'un trafic de drogue. Mais le géant de la tech refuse de se plier à cette requête, de crainte de voir ces demandes se généraliser. On peut le dire : dans cette affaire, c'est un peu Goliath contre Goliath. Alors que le gouvernement américain exige du géant de la tech Microsoft qu'il lui ouvre l'accès aux données hébergées à l'extérieur du pays, Microsoft refuse toujours. VOIR AUSSI : La protection des données personnelles est enfin une affaire d'État(s européens). Ce mardi, la Cour suprême des États-Unis doit statuer si le département de la Justice des États-Unis a le droit ou non de forcer les entreprises américaines à se plier à ses requêtes.
Le risque d'une nouvelle jurisprudence. L'affaire débute en 2013 lorsque le gouvernement américain émet un mandat ordonnant à Microsoft de lui livrer le contenu d'une boîte e-mail. Les autorités soupçonnent que celle-ci ne soit utilisée pour mettre en place un vaste trafic de drogue. Le contenu des données, lui, se trouve stocké sur un serveur de Microsoft situé à Dublin, en Irlande. Mais la firme de Moutain View a refusé de livrer ces informations, mettant en avant le fait que la loi américaine (plus précisément ici, le Stored Communications Act) ne s'applique pas en dehors des frontières du pays. De son côté, le gouvernement américain fait valoir qu'il devrait pouvoir avoir accès à ces données puisque Microsoft les gère bien depuis les États-Unis et que l'entreprise est américaine. Problème pour Microsoft : autoriser l'État à avoir la mainmise sur ces contenus hébergés à l'étranger aurait pour conséquence de créer un précédent. Cette jurisprudence conduirait fatalement d'autres gouvernements à s'introduire dans des ordinateurs américains dont les données seraient stockées dans d'autres pays.
Pourtant, le gouvernement reste fermement attaché à l'idée de pouvoir consulter ces informations, jugeant que ces dernières pourraient constituer de grandes avancées dans les enquêtes en matière de lutte contre le trafic de drogue et la pédopornographie. Depuis, Apple, Facebook, Google et Microsoft sont vent debout pour défendre leur droit de dire non au gouvernement. Dans un texte commun, tous arguent que "protéger les droits de vie privée individuels" va de pair avec le fait de "réduire les conflits internationaux". La décision prochaine de la Cour suprême devrait mettre un terme au débat.
21/03/2018
Un boîtier pour déverrouiller n'importe quel iPhone : à la découverte de GrayKey
GrayKey permettrait de déverrouiller n'importe quel iPhone. Mythe ou réalité ? Peut-on se protéger ? Le déverrouillage des iPhone par des tiers est un enjeu de sécurité important : le smartphone d'Apple est réputé pour être l'un des plus sécurisés au monde, mais le fait qu'il soit massivement utilisé amène des tas d'entreprises de cybersécurité à concentrer leurs efforts sur ce produit. À la manière de Windows qui, en situation dominante, est devenu la cible favorite des créateurs de virus et autres chevaux de Troie, l'iPhone est l'ennemi à abattre. Et si la firme Cellebrite se vante souvent de ses avancées en matière de déverrouillage, c'est aujourd'hui le concurrent Grayshift qui est sous les projecteurs.
Le boîtier qui déverrouille les iPhone. Les experts en sécurité Malwarebytes se sont en effet procuré un petit boîtier qui commence à faire parler de lui : le GrayKey. Son nom complet, « GrayKey iPhone unlocker » annonce la couleur. L'appareil ressemble à une box qu'on mettrait sous une télé mais n'a pas vraiment la même utilité : un utilisateur peut connecter jusqu'à deux iPhone sur des câbles Lightning tout ce qu'il y a de plus conventionnel. Après cela, le boîtier GrayKey s'occupe a priori de tout. Il suffit de le laisser tourner jusqu'à ce que l'écran de l'iPhone affiche le code de déverrouillage — cela peut prendre de 2 minutes à plusieurs jours selon la complexité du code à 6 chiffres. Grayshift ne mentionne pas le temps qu'il prendrait pour déverrouiller un iPhone avec une phrase de passe. Une fois déverrouillé, le contenu est téléchargé dans le boîtier GrayKey et est accessible via une interface web. Malwarebyte a pu prendre une capture d'écran d'un iPhone X tournant sous iOS 11.2.5 qui a été déverrouillé.Côté coût, Grayshift ne fait pas dans le cheap. La première option disponible pour un utilisateur est de payer 15 000 dollars pour une utilisation unique. Le boîtier est géolocalisé et ne pourra pas être déplacé, ni utilisé sur un autre réseau internet que celui qui a été configuré pour l'installation. La deuxième option, à 30 000 dollars, ne demande pas de connexion à Internet et n'a pas de limite d'utilisation. Il demandera en revanche fréquemment une authentification à deux facteurs fournie par Grayshift pour s'assurer qu'il ne tombe pas entre d'autres mains que celles de leurs clients.
On imagine qu'à ce prix-là, Grayshift a des clients institutionnels ou gouvernementaux. L'entreprise ne dit pas si elle traite également avec des particuliers ou des organisations criminelles. Côté technique, Grayshift emploie a priori une méthode de force brute qui lui permet tout de même de passer outre les protections d'iOS contre ce type d'attaque. Un ingénieur en sécurité d'Apple a quitté Cupertino pour prendre la tête de la division technique de la firme, ce qui pourrait laisser croire que sa compréhension du système est plus avancée que la moyenne. Dès lors, tant que Apple n'identifie pas les failles exploitées par la boîte GrayKey, il n'y a pas de possibilité de restreindre son usage. D'après Malwarebytes, ne pas savoir ce qui se passe dans le smartphone présente aussi un problème pour l'utilisateur qui pourrait finir par le récupérer : on ne sait pas dans quel état il a été restitué, si un mouchard a pu être installé ou si l'installation d'iOS est corrompue. Pour le moment, on peut donc estimer que les forces de l'ordre ont un coup d'avance par rapport à Apple, grâce à Grayshift. Cela dit, ce serait bien naïf de croire que Cupertino n'est pas déjà en train d'enquêter pour colmater les failles.
p>Comment se protéger ?L'indice donné par Grayshift et Malwarebytes sur la durée de déverrouillage qui dépend de la complexité du code peut nous aiguiller. Il pourrait en effet s'agir d'une technologie qui enlève la restriction liée au nombre de tentatives pour tester un code et applique ensuite bêtement une attaque par force brute, en essayant de très nombreuses combinaisons par seconde. Cette technique est efficace contre des codes simples (exemple : 4 ou 6 chiffres) mais devient difficile à appliquer sur des phrases de passe. Sans être tout à fait sûrs de ce qu'il se passe à l'intérieur d'une boîte GrayKey, on peut imaginer qu'elle peine à craquer un mot de passe long et absurde — jusqu'à ce que le jeu n'en vaille pas la chandelle, le temps de déverrouillage devenant trop long pour être utile. Ainsi, verrouiller son iPhone avec une phrase de passe intelligemment choisie pourrait être un premier pas vers une sécurité avancée et une protection contre cette technique.21/03/2018
Facebook Lite est officiellement disponible en France
S'il était déjà possible d'installer (« manuellement ») Facebook Lite via le fichier .apk, ce n'est que maintenant que cette version allégée de l'application Facebook débarque officiellement dans l'Hexagone. Conçue pour les téléphones abordables et pour les réseaux lents, Facebook Lite a été lancé, dans un premier temps, dans les pays en développement. Mais maintenant, il semblerait que Facebook ait réalisé que même dans les pays comme la France ou les Etats-Unis, on peut également en avoir besoin.
L'info a été révélée par Reuters. D'après ce média, cette vague de déploiement de Facebook Lite concerne de nombreux pays développés, dont les Etats-Unis, le Canada, l'Australie, le Royaume-Uni, la France, l'Allemagne, l'Irlande et la Nouvelle Zélande. L'appli est normalement téléchargeable sur Google Play Store depuis jeudi.« Nous avons constaté que même dans certains pays développés, les gens peuvent avoir une connectivité plus faible. Nous voulons donc que tout le monde puisse utiliser cette application s'il le souhaite », a déclaré Facebook. Mais même avec un réseau rapide, utiliser Facebook Lite peut avoir d'autres utilité. En effet, bien que l'application n'offre pas toutes les fonctionnalités de l'appli Facebook standard, cette version Lite occupe moins de mémoire, engage moins de ressources sur le smartphone, et d'après certains sites, elle permettrait également d'économiser de la batterie. Pour rappel, Facebook a lancé cette version Lite en 2015. Et bien que l'appli n'était proposée dans la majorité des pays développés, celle-ci a eu un énorme succès. Au mois de février, Facebook Lite comptait plus de 200 millions d'utilisateurs.
En plus de Facebook Lite, le numéro un des réseaux sociaux a également développé Messenger Lite, toujours sur le même principe. Cette version allégée de Messenger est déjà disponible en France et depuis peu de temps, elle supporte même les appels vidéo, ce qui en fait une option intéressante. La tendance des logiciels allégés pour Android - Facebook n'est pas le seul géant qui utilise des applications allégées pour booster la croissance dans les pays en développement. Par exemple, Twitter propose aussi une version Lite de sa plateforme de microblogging. Et Google a décidé de créer une version « Go » d'Android, qui est optimisée pour les smartphones à 100 euros. En plus d'avoir optimisé l'OS, la firme a aussi lancé des applications comme YouTube Go, Gmail Go, Assistant Go ou Maps Go, qui sont des versions allégées de ses services.
21/03/2018
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