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Le mouvement #DeleteFacebook qui prend de l'ampleur depuis vendredi sur Twitter vient d'être rejoint par le co-fondateur de WhatsApp qui a à son tour tweeté le fameux hashtag. Son ex-entreprise est aujourd'hui dans le giron du réseau social le plus puissant de la planète. Le mouvement a été rejoint par de nombreuses stars et personnalités. Aux sources de ce mouvement, le scandale de Cambridge Analytica, ou comment la campagne du président Trump a accédé aux données personnelles de 50 millions d'utilisateurs et de leurs amis via l'API du réseau social pour faire de la publicité ciblée.
Depuis vendredi 16 mars, la colère monte contre Facebook. Le réseau social aurait permis à l'entreprise Cambridge Analytica d'aspirer les données de 50 millions d'utilisateurs avant de les vendre à la campagne de Donald Trump pour créer des publicités ciblées – avec la suite que l'on connaît. Le problème, c'est que pour arriver à ses fins, Cambridge Analytica a su détourner l'API du réseau social dans un questionnaire, ce qui permettait d'accéder non seulement à l'ensemble des données des utilisateurs y ayant participé, mais aussi à celles de leurs amis.
En 2014, Facebook a racheté WhatsApp 22 milliards de dollars, de quoi rendre ses co-fondateurs Jan Koum est Brian Acton milliardaires. Malgré le rachat les deux entrepreneurs ont continué de diriger l'entreprise jusqu'à cette année : Brian Acton a quitté la direction pour se consacrer à sa propre fondation. Le mois dernier ce dernier a investi 50 millions de dollars dans Signal, une application indépendante concurrente éditée par sa fondation qui met l'accent sur le chiffrement et la sécurité des données. Ce matin, comme d'autres personnalités, il a posté ce simple tweet appelant les internautes à supprimer leur compte Facebook : « il est temps. #deletefacebook ».
Même lorsque l'on connaît le contexte, l'ex-patron de WhatsApp qui conseille de supprimer votre compte Facebook (qui l'a rendu milliardaire) était quelque chose d'assez inattendu. Mais il rejoint de nombreuses personnalités qui appellent à faire de même depuis ce weekend. Comme Mark Hoppus, le chanteur et bassiste de Blink 182. En outre, il y a déjà eu par le passé des cadres de Facebook qui quittent l'entreprise pour se montrer ensuite très critiques par rapport à ce qu'est devenu le réseau social le plus puissant de la planète.
Chamath Palihapitiya, ancien vice-président en charge de la croissance de l'audience de Facebook avait ainsi déclaré : « Je pense que nous avons créé des outils qui déchirent le tissu social » avant de faire part de « son immense culpabilité » . Facebook de son côté tente d'éteindre le feu à coups de déclarations dans la presse. Un représentant cité par The Daily Beast explique par exemple : « Mark, Sheryl et leurs équipes travaillent sans compter leurs heures pour réunir les faits et prendre les mesures qui s'imposent, car ils comprennent la gravité de ce problème. Toute l'entreprise est scandalisée par cette tromperie. Nous nous engageons à appliquer vigoureusement nos politiques pour protéger les données de nos utilisateurs et prendrons toutes les mesures nécessaires pour éviter que cela se produise ».
21/03/2018
Décryptage de l'affaire Cambridge Analytica : Facebook creuse-t-il sa tombe ?
Quels sont les faits reprochés à Cambridge Analytica et à Facebook ?
Cambridge Analytica, entreprise spécialisée dans le profilage numérique, a réussi à récupérer les données de profil et les préférences sur Facebook d'au moins 30 à 50 millions d'utilisateurs, à leur insu. Cette vaste opération a été menée via un sondage rémunéré disponible sur une application Facebook – créée spécifiquement à cette fin – téléchargée par environ 270 000 sondés. Les informations collectées auraient été utilisées par Cambridge Analytica pour améliorer la visibilité et l'efficacité de la campagne électorale de Donald Trump. Ciblés individuellement, les électeurs américains auraient ainsi consulté des informations construites en fonction de leur profil psychologique, social, afin d'influencer leur vote. Si ces faits s'avèrent exacts, il s'agirait d'une propagande personnalisée à partir des données personnelles, soit une véritable menace pour la démocratie.
Comment un tel pillage de données a-t-il pu se produire ?
L'application de Cambridge Analytica a profité d'une ancienne fonctionnalité de Facebook qui lui a permis d'accéder aux données personnelles appartenant aux contacts des utilisateurs ayant répondu au questionnaire. En ciblant 270 000 personnes, cette application a pu atteindre plusieurs dizaines de millions d'utilisateurs, et ce grâce au fonctionnement social de Facebook. Sur le réseau, toute action ou information est par défaut publique. On peut modifier les paramètres de confidentialité, mais cela vient dans un second temps. Peu d'utilisateurs maîtrisent ces réglages. Le règlement général sur la protection des données (RGPD) cherche d'ailleurs à corriger ce défaut majeur de conception en introduisant une clause inverse : tout devrait être privé par défaut.
Le cœur névralgique de Facebook a été exploité : son modèle reposant sur l'exploitation des données personnelles est défaillant et dangereux car il lie la sécurité d'un utilisateur à celle des autres. C'est donc bien le produit en lui-même – notamment les algorithmes sur lesquels il s'appuie – qui pose problème : il n'y a aucun contrôle véritable des données personnelles.
Quelles leçons pouvons-nous tirer de ce scandale ?
Dans une certaine mesure, on peut se demander si ce qui est présenté ici comme une fuite, une vulnérabilité de Facebook, ne relève pas plutôt de l'intention de ce réseau tentaculaire. Cela fait echo à la question soulevée dimanche dernier par le lanceur d'alertes Edward Snowden : « Facebook est une société de surveillance maquillée en réseau social. » Il est urgent de défendre notre souveraineté numérique, de choisir des outils alternatifs qui protègent réellement les données de leurs utilisateurs. Les citoyens européens doivent se saisir de l'émergence de plateformes numériques « made in Europe », c'est en tout cas l'ambition de Whaller. Cela suppose de passer d'un mode défensif à un mode offensif. La taxation des GAFAM actuellement à l'étude et les législations comme le RGPD sont importantes et nécessaires mais demeurent insuffisantes. Ce qui pourrait renverser enfin l'équilibre du marché numérique ou au moins le bousculer c'est l'investissement dans les start-ups qui restent sur le sol européen. On ne pourra pas changer Facebook. Nous devons donc choisir de nouveaux outils et de nouveaux modèles.
21/03/2018
Tout ce qu'il faut savoir sur la polémique Cambridge Analytica – Facebook
Facebook est à nouveau dans la tourmente. Les données personnelles de 50 millions d'utilisateurs auraient été utilisées illégalement à des fins de prédiction politique pendant l'élection présidentielle américaine. Samedi, le Guardian et le New York Times ont publié deux articles explosifs dans lesquels ils dévoilent que les données personnelles de plus de 50 millions d'utilisateurs Facebook auraient été utilisées sans leur consentement par Cambridge Analytica, une entreprise d'analyse de données basée au Royaume-Uni et qui a travaillé pour Donald Trump pendant la campagne présidentielle de 2016.VOIR AUSSI : Pourquoi Facebook veut soudainement nous aider à mieux contrôler nos données personnelles.
L'information a rapidement fait beaucoup réagir sur les réseaux sociaux, où des responsables de Facebook ont tenté de limiter les dégâts de cette énième polémique. Mais alors que s'est-il vraiment passé, et quel a été le rôle de Facebook dans cette histoire ? Voilà tout ce que vous devez savoir à ce jour sur cette affaire Facebook – Cambridge Analytica.C'est quoi Cambridge Analytica ?Cambridge Analytica est une entreprise d'analyse de données politiques créée en 2013 par la firme britannique SCL Group. L'entreprise, qui a aussi des liens avec Steve Bannon et le méga-donateur républicain Robert Mercer, est spécialisée dans ce qu'on appelle "le profilage psychographique". En résumé, Cambridge Analytica récupère de la data d'un certain nombre de sources – les réseaux sociaux, des registres publics ou des données de consommation – et utilise ces informations pour prédire les comportements de vote. L'entreprise travaille avec des équipes de campagne et d'autres organisations politiques pour les aider à cibler leur segment démographique clé en fonction de ces données.
Aux États-Unis, Cambridge Analytica est surtout connue pour son travail avec l'équipe de Donald Trump pendant l'élection présidentielle de 2016. Avant Trump, la firme avait aussi collaboré avec d'autres candidats comme Ted Cruz et Ben Carson. L'entreprise aurait notamment permis à Donald Trump de tirer parti des évolutions démographiques de la population américaine pour le guider jusqu'à la victoire. Qu'ont-ils fait de mal ?Facebook a annoncé vendredi avoir suspendu l'activité de Cambridge Analytica sur sa plateforme, en lui interdisant d'acheter de la publicité et de gérer des pages Facebook. La raison ? L'utilisation de données utilisateurs acquises illégalement. Les deux enquêtes du New York Times et du Guardian révèlent que, selon les dires du cofondateur de Cambridge Analytica Christopher Wylie, l'entreprise aurait récupéré les données relatives à plus de 50 millions d'utilisateurs Facebook sans leur consentement, afin de créer ses profils psychographiques racoleurs.
Facebook l'aurait découvert à la fin 2015 et aurait demandé à l'entreprise de détruire cette data. Cette dernière affirme l'avoir fait, et Facebook aurait mis l'affaire de côté, jusqu'à ce qu'il ne soit rattrapé par les récents articles du Guardian et du New York Times, qui avancent que Cambridge Analytica continue de copier des données. De son côté, la firme britannique assure s'être conformée à la demande initiale de Facebook et dément avoir utilisé les données en question pendant la campagne présidentielle de 2016.
Comment ont-ils réussi à obtenir toutes ces données personnelles sur Facebook ?Cambridge Analytica ne travaille pas seule. L'entreprise fait équipe avec le chercheur Aleksandr Kogan et sa boîte Global Science Research (GSR). Avec GSR, Aleksandr Kogan a lancé l'appli "thisisyourdigitalife" qui réalise un test de personnalité et qu'il vend comme reconnu par des psychologues. Au total, 270 000 personnes auraient téléchargé cette appli selon Facebook. Ce qui a permis à l'appli d'accéder à leur localisation, leur liste d'amis et leurs likes. Aleksandr Kogan a ensuite fourni ces données à Cambridge Analytica, qui s'en est servi pour construire ses profils psychographiques. Le problème c'est qu'en plus de violer les règles imposées aux développeurs sur Facebook, Aleksandr Kogan a menti sur le vrai but de son application. Les utilisateurs pensaient qu'ils répondaient à un simple test de personnalité sans savoir que leurs données personnelles allaient être utilisées à des fins politiques.
Comment 270 000 comptes sont devenus 50 millions ?Aujourd'hui, si vous autorisez une appli tierce à accéder à votre compte Facebook, l'appli ne verra qu'une partie limitée des données que vous avez accepté de partager. Mais ça n'a pas toujours été le cas. Avant 2015, les applis pouvaient non seulement accéder à votre data mais aussi à celle de vos amis. À moins que vous ayez sécurisé vos paramètres de confidentialité (et peu de gens l'avaient fait), l'appli d'un ami pouvait accéder à une quantité incroyable de vos données. L'application d'Aleksandr Kogan a profité de cette fonctionnalité pour que son test de personnalité ne récupère pas seulement les données des 270 000 personnes qui l'avaient téléchargée, mais aussi de tous leurs amis sur le réseau social, ce qui correspond à plus de 50 millions de comptes.
Il est important de souligner que cela était autorisé par le règlement de Facebook à l'époque. Les développeurs avaient le droit d'accéder à ces données et de les utiliser. Mais là où Aleksandr Kogan et GSR sont allés à l'encontre des règles du réseau social, c'est en permettant à Cambridge Analytica d'utiliser toute cette data à d'autres fins non autorisées. Il va se passer quoi maintenant ?Il va sans dire que Facebook a encore beaucoup de réponses à apporter dans cette affaire. Des législateurs au Royaume-Uni s'interrogent déjà sur le rôle joué par Cambridge Analytica lors du référendum pour le Brexit, et certains élus demandent aux responsables de Facebook de s'expliquer une nouvelle fois. Aux États-Unis, le procureur général du Massachusetts Maura Healey a annoncé samedi sur Twitter que son bureau ouvrait une enquête sur l'affaire Facebook – Cambridge Analytica. Au Congrès, les Républicains et les Démocrates ont aussi appelé Facebook à répondre de son rôle dans cet imbroglio. Ils souhaitent désormais parler au PDG et fondateur Mark Zuckerberg, ou tout autre responsable du même rang. Facebook pourrait aussi être sanctionné de lourdes amendes par la Federal Trade Commission pour avoir failli à protéger les données de ses utilisateurs d'après le Washington Post.
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